|
Notre
vision
Une évolution
vers 50% du marché d'ici 2 ans.
La validation de la norme institue enfin la nouvelle catégorie
6 (enfin officielle depuis le mois de Juin 2002) comme catégorie
reine sur le marché, puisqu'on lui prête une évolution
de plus de 90%/an. Une croissance qui s'explique entre autres par
l'accroissement de la demande de transferts hauts débits.
" En 2001,
le nombre de ports 100 M/bits égale désormais celui
des ports 10 M/bits dans le monde. La demande s'oriente vers le
haut débit, alors que le prix d'un port 100 M/bits équivaut
presque à celui d'un 10 M/bits. En 2006, les ports 1000 M/bits
dépasseront à leur tour ceux à 100 M/bits ;
on assistera alors à la banalisation des rocades à
10 Gbits. " Jérôme Lebourgeois - Anixter Europe.
Evolution :
On peut estimer
la croissance de la catégorie 6 à plus de 90 % / an.
Nous pourrions aisément imaginer une part de 40% du marché
fin 2003 et 60% fin 2004. Quant au marché de la prescription,
nous estimons à 85 % la part des projets prescrits en cat6
et ce, dés la première année de validation de
la norme. Ceci ne veut pas dire que 100% de ces projets, prescrits
en catégorie 6 verront le jour dans cette catégories.
Il faut parier sur un certain nombre de décisions moins techniques
que politiques ou économiques pour revoir ce chiffre à
la baisse.
La
réponse de Medialan-Industries vis-à-vis des normes
" Répondre
à l'impératif d'opérabilité mais avec
l'esprit OFFRE GLOBALE, en intégrant tous les éléments
constitutifs de la problématique de câblage, pour dépasser
les spécifications de la norme. "
- Nous sommes
" Composant " sous ensemble d'un " Chanel "
: La prise est un composant, sous-ensemble d'un concept système
permettant l'interopérabilité.
Le lancement
de MediaLan intervient en période de lancement de la Cat6.
Celle-ci désormais est validée. Mais il reste à
la faire connaître.
- Elle est
validée* : c'est essentiel pour comprendre la structure
du marché en France. La part en nombre de prises de la
catégorie 6 reste plafonnée à moins de 15%
(19% en Europe). Compte tenu du retard pris pour la validation
de la nouvelle norme Cat6, chaque constructeur a pris la liberté
de qualifier son système " catégorie 6 "
mais en se référant à des drafts de son choix
. Le marché Européen est suffisamment éduqué
et prêt pour basculer majoritairement en catégorie
6.
- Pas encore
connue* : c'est officiellement un des buts de nos formations.
Les gens parlent de " l'Arlésienne " sans la
connaître
Qu'exige-t-elle ? Comment recetter ? Avec
quel équipement ?
Nous prônons " Composant
" sous ensemble d'un " Chanel " : "
La
prise sera bien inscrite dans un concept système permettant
l'interopérabilité ".
| (* Voir
aussi rubrique FAQ) |
|
Garantie
ou assurance ?
Garantir
quoi ?
Aujourd'hui, il n'existe quasiment plus de mauvais produits. Tous,
ou presque obéissent aux même normes ou sont en passe
de le faire. Par contre, les risques d'une mauvaise installation
ou d'un mauvais service subsistent. D'autre part, les garanties
constructeurs traditionnelles engagent ces derniers au respect des
normes en vigueurs au moment de l'installation. Certaines vont jusqu'à
garantir le fonctionnement des applications, déjà
assurées par le respect des dites normes.
Quid d'une
défection de l'installateur en cours de chantier ?
Imaginons le cas d'un installateur pris au choix dans une liste
d'installateurs agréés par l'entreprise X, après
avoir été formé par elle-même. Les produits,
certifiés conformes aux dernières normes en vigueur,
sont livrés et pour partie (seulement) installés.
Subitement, en plein chantier, l'installateur ne revient pas sans
donner de nouvelles. Une solution sera apportée, vraisemblablement
par le constructeur X, mais il est fort à parier que ceci
entraînera une perte de confiance de l'utilisateur final,
dans le meilleur des cas, sans parler des retards de livraison de
chantier, pouvant entraîner des conflits en terme de prise
en charge des pertes d'exploitations éventuelles. La Garantie
constructeur traditionnelle est mal adaptée
Quid d'un
défaut de conception de l'installation ?
Les risques informatiques peuvent avoir des conséquences
extrêmes en matière de responsabilité civile.
Les produits peuvent être conformes, et bien installés,
il n'empêche qu'un système de câblage ou plus
largement un réseau informatique mal adapté peuvent
bloquer le fonctionnement d'une Entreprise ou d'une Institution.
La garantie n'est d'aucun recours.
Un accident
en cours de chantier ?
Ce type d'événement peut être mineur (incident
de chantier de type bris de meuble, glace,
bref matériel)
ou bien majeur pouvant entraîner des dommages aux biens mais
aussi corporels et par là même engager la responsabilité
de l'installateur mais aussi et surtout du maître d'ouvrage
ou bien encore du Client final. La garantie n'est pas en jeu
Conclusion
: les garanties traditionnelles ne sont plus adaptées aux
risques liés à la conception, aux performances et
à la réalisation des installations informatiques.
Souvent floues, elles ne trouvaient d'argument principale que la
durée, bien insuffisant pour répondre aux risques
informatiques et aux dangers en matière de responsabilité
civile. Pourquoi garantir 1 an, 3, 10 ou même 25 ans (on a
même vu " à vie "
) ce qui doit être
changé avant la recette ? Ceci n'est que marketing et masque
les manques de transparence pour combler un vide énorme en
matière de couverture du risque informatique.
Outre
la garantie légale du constructeur,
Medialan propose la mise en place d'un programme d'assurance pour
votre bien être.
L'intérêt de nos Clients c'est la disponibilité
et la compétence de notre réseau d'installateurs plus
que la durée de la garantie. (cf. rubrique ASSURANCE)
|